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Il existe deux manières de contribuer à MEI :
1. en tant qu’auteur
2. en tant que directeur de publication.
Les appels à contribution pour les futurs numéros ainsi que les fiches techniques sont régulièrement mis à jour dans cette page.

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en tant qu’auteur

Les auteurs des articles de la revue MEI doivent rédiger leurs abstracts et articles en Français ou en Anglais

 

Pour contribuer en tant qu’auteur à un numéro de MEI, merci de vous adresser directement au directeur du numéro.

 

Vous trouverez dans le document PDF ci-dessous la fiche technique concernant la contribution en tant qu’auteur à la revue.

 

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en tant que directeur

La direction de numéro de la revue MEI est réservée aux chercheurs francophones et résidant en France.

 

Pour diriger un numéro, merci de vous adresser à Bernard Darras  en lui proposant une thématique en rapport avec le domaine scientifique de la revue (la communication).

 

Vous trouverez dans le document PDF ci-dessous la fiche technique concernant la direction de revue.

 

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#41

Sous presse (appel à auteurs terminé)
Exposition & communication

Sous la direction de Nanta Novello Paglianti et Eléni Mitropoulou

 »DATE
1er semestre 2016

De l’histoire de l’art à l’archéologie, de la philosophie au droit, de la sociologie aux sciences de la communication, de l’anthropologie aux études culturelles, des sciences de l’éducation aux sciences du design, etc., le nombre des sciences humaines concernées par les problématiques contemporaines de l’exposition est grand.
Ce numéro 42 de la revue MEI consacré à la question de l’Exposition invite à penser celle-ci, dans sa production et en vue de sa réception, comme un dispositif de communication aux enjeux fondamentalement « sémiotiques ».
Nous souhaitons que les approches proposées traitent, depuis un ancrage sémiotique ou sémiologique (autant théorique que méthodologique) des pratiques d’exposition actuelles, telles qu’elles se manifestent dans les milieux institutionnels, ou non.
Il s’agit d’observer la relation entre le potentiel d’une collection (notamment d’art contemporain mais pas uniquement) et la médiation assurée par la ou les exposition(s) réalisée(s) dans des lieux dédiés (musée, centres d’art, etc.) ou privilégiés (Universités, Écoles d’art, par exemple).
La priorité de la problématique de ce numéro n’est donc pas l’œuvre d’art en soi mais
les moyens de communication (humains, matériels, spatiaux, temporels, etc.) utilisés pour diffuser, faire connaître, promouvoir, interpréter une collection, un artiste, un domaine de connaissance, un concept.

Les abstracts de 300 mots doivent être envoyés aux adresses suivantes :

Contacter les directrices de ce numéro :

– Eleni Mitropoulou : eleni.mitropoulou[a]unilim.fr

– Nanta Novello Paglianti : nanta.novello-paglianti[a]u-bourgogne.fr

Deadline : 30 mars 2016.

Les abstracts seront soumis au comité de lecture.

 

#42

Appel à auteurs terminé
Santé publique et communication

Sous la direction de Michael Rinn et William Sherlaw

La santé publique cherche à sauvegarder, à protéger et à améliorer le bien-être de la population. Pour y parvenir, elle poursuit deux objectifs : 1. Etudier les problèmes de santé pour comprendre leurs origines épidémiologiques et socioculturelles. 2.

Intervenir auprès de la population générale et des personnes vulnérables pour promouvoir des mesures de soin, de protection et de prévention. En santé publique, la communication participe au second objectif qui consiste à transmettre des modes de comportement adaptés aux risques sanitaires, aux dangers environnementaux, à la prévention des accidents, à l’éducation du « safer sex », à l’amélioration des soins et des conditions de vie, ainsi qu’à la mise en place de nouvelles règles civiques. Ce numéro de MEI cherche à montrer comment l’interaction entre santé publique et communication institue un dispositif de propagande d’une nouvelle idéologie hygiéniste du souci de soi et du gouvernement du social dans l’intérêt de tous.

Articulant des concepts clés du libéralisme contemporain comme la responsabilité de soi, le libre choix et l’universalisme non discriminatoire, la communication de la santé publique revêt plusieurs dimensions : les usages (les différentes pratiques de représentations et de sensibilités culturelles) ; les genres (la définition des groupes à risque et de personnes vulnérables) ; la politique (la promotion de l’idéologie hygiéniste) et l’éthique (l’adoption des nouvelles règles de vie de société). Ce numéro s’inscrit dans un cadre interdisciplinaire, faisant appel aux sciences de l’information et de la communication, à la sémiotique visuelle, à la science politique, aux sciences du langage. Le corpus du recherche englobe les supports médiatiques susceptibles d’influer sur l’opinion : sites internet ; réseaux sociaux ; campagnes de publicité par spots télévisées ; affiches ; annonces ; feuilles volantes ; brochures.

#43

Appel à auteurs
Communication & architecture

Sous la direction de Patrizia Laudati et Hafida Boulekbache

La ville est un espace polyphonique, au sens de (Lamizet, 2007) ; un espace qui met en scène l’architecture et par là plusieurs systèmes d’expression et de signification. Issue de divers projets et produit d’une conception multi-acteurs et d’identités plurielles, la ville se fonde aussi sur des histoires individuelles et collectives, dont dépendent les différentes modalités d’appropriation et les pratiques d’usage.

Ce numéro de M.E.I. souhaite faire le point sur les recherches en communication, appliquées au domaine de l’architecture, s’intéressant à une ou plusieurs des dimensions suivantes :

–       L’écriture des espaces urbains. Le processus de conception (depuis l’esquisse jusqu’au projet) met en œuvre des actions relevant de la médiation spatiale, sociale et culturelle.

–       Les dispositifs techniques et technologiques de représentation des espaces, qui prennent en compte l’échange d’informations, plus ou moins normalisées, entre les différents acteurs de l’acte de construire.

–       La lecture des espaces urbains par leurs usagers. Les caractéristiques ontologiques des espaces et leur composition renvoient à une multitude de perceptions et de représentations qui renouvellent sans cesse le sens qu’on leur attribue.

–       Les pratiques de et dans les espaces urbains. Les pratiques de la communication urbaine s’élaborent autour d’une double médiation : spatiale – car la configuration de l’espace urbain structure la pratique  –  et sociale, car le contexte social donne un sens aux formes d’usage de l’espace.

–       Les outils méthodologiques pour penser de façon adéquate le phénomène urbain et les interactions avec les usagers.

Ce numéro s’inscrit dans un cadre interdisciplinaire faisant appel aux SIC, à l’Architecture et à l’ingénierie urbaine, à la sémiotique spatiale, aux cultural studies

Les abstracts de 300 mots doivent être envoyés aux adresses suivantes :
hafida.boulekbache@univ-valenciennes.fr
patrizia.laudati@univ-valenciennes.fr

Deadline : 30 Juin 2016.
Les abstracts seront soumis au comité de lecture.

Contacter les directrices de ce numéro :

– Patrizia Laudati : Patrizia.Laudati@univ-valenciennes.fr

– Hafida Boulekbache : hafida.boulekbache@univ-valenciennes.fr

#44

Appel à auteurs
Geste énonciatif et numérique

Sous la direction de Pierluigi Basso Fossali, Marion Colas-Blaise, Maria Giulia Dondero et Daniele Monticelli

Ce numéro de la revue MEI se propose d’aborder la question du geste énonciatif en rapport avec la culture numérique de l’information et de l’art, dans tous ses déploiements éthiques et esthétiques. Il s’agit de rendre compte de la complexité sémiotique des rapports entre signification, corporalité et nouvelles technologies.

La gestion des informations est de plus en plus numérisée et automatisée, ce qui a provoqué une « invisibilisation » du traitement de la culture et du pouvoir – invisibilisation qui est d’ailleurs une des pierres angulaires de la théorie du postmodernisme (Lyotard, La Condition Postmoderne, 1979 ; Jameson, The Geopolitical Aesthetic, 1992). Dans le domaine artistique également, on reconnaît la possibilité de construire des dispositifs informatiques capables de générer des produits à soumettre, apparemment sans aucune médiation, à l’appréciation esthétique. Toujours dans le monde de l’art, des matériaux préexistants sont mis en variation au moyen de « logiciels de rendu ». En même temps, des fractales présentes dans la nature, qui semblent exemplifier des formes d’organisation diagrammatique, sont classées sous la catégorie concessive de la beauté.

Dirons-nous que notre domination sur la forme en termes de création et de sélection est fortement compromise et que notre goût est devancé par des algorithmes qui ont déjà calculé la cohérence de nos choix (Cardon, À quoi rêvent les algorithmes, 2015) ?

Il faudra vérifier l’hypothèse que dans un environnement contrôlé, il existe de plus en plus des gestes de rupture, qui peuvent être des gestes de création. Ces gestes visent à échapper aux lois de la productivité et du traitement de l’information par l’ostension de signes primitifs, d’amas de matière, et de tout ce que l’on pourrait nommer l’« intraitable ». Une multitude de gestes traversent le numérique afin de dramatiser l’intervention sur l’ordinateur sans nécessairement supprimer ses fonctions automatisées de guide, de suggestion et d’élaboration. Il importe de montrer selon quelles modalités des instances corporelles et sensibles et des sujets cognitifs marquent de leur empreinte les pratiques assistées par l’ordinateur. Dans une scène fortement équipée par des dispositifs électroniques et numériques, le geste doit revêtir la responsabilité (réelle ou simulée) de la gestion des variables sémiotiques, à l’instar d’un chef d’orchestre qui dirige et contrôle tous les instrument(iste)s.

L’étude du langage gestuel a été liée au comparatisme interculturel ; peut-on, aujourd’hui, grâce à la transformation des supports et aux nouveaux médias, analyser une gestualité globalisée qui, d’une part, est de plus en plus formatée par les dispositifs technologiques et, d’autre part, permet à la liberté créatrice de s’exercer ?

Dans ce numéro, nous souhaitons étudier cette multitude de gestes contradictoires et complexes, localisés ou globaux, corporalisés ou soumis au contrôle cognitif, médiés ou non médiés, contrôlés ou créateurs, d’un point de vue perceptif, énonciatif, figuratif, narratif et éthique.

Nous privilégierons les questions suivantes, à aborder à partir de corpus appartenant à l’art, au design, à la communication :

  1. Quelle est la relation entre corporalité et nouvelles technologies ? Comment rendre compte  de l’intégration des dispositifs dans des prothèses, où le corps « augmenté » croit maîtriser ses actes tout en traversant les filtres technologiques ?
  2. Le geste énonciatif tente de maîtriser un dispositif hybride, humain et non-humain, et s’ouvre à un total renouvellement des pratiques culturelles actuelles. Quel est alors l’« état de santé » de la gestualité interactionnelle (quasi-linguistique, co-verbale, synchronisatrice, auto-adaptative) ? En quoi le numérique reconfigure-t-il toutes nos manifestations langagières ?  

Les articles, en langue française ou anglaise (25.000 signes, Times New Roman), sont à adresser à Pierluigi Bassso Fossali, à Marion Colas-Blaise, à Maria Giulia Dondero et à Daniele Monticelli avant le 15 novembre 2017 :

Pierluigi.basso@hotmail.com

Marion.colas@uni.lu

Mariagiulia.dondero@ulg.ac.be

daniele.monticelli@tlu.ee

#45

Appel à directeurs
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Bernard DARRAS : bernard.darras [ at ] univ-paris1 [ dot ] fr


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