Portes, balcons, escaliers, couloirs, murs et fenêtres… Les objets architecturaux du passage dans la bande dessinée franco-belge : des opérateurs narratifs graphiques ?

Pascal ROBERT

MOTS-CLÉS : Architecture, opérateur narratif graphique, sémiotique, narration, bande dessinée (franco-belge)

RÉSUMÉ DE L’ARTICLE : Quel rôle joue l’architecture dans la bande dessinée ? La bande dessinée raconte des histoires et l’architecture lui offre une scène où les jouer. Nous avons voulu montrer dans cet article que l’architecture, moins dans ses espaces que dans ses objets de passage (porte, fenêtre, escalier, balcon ou de leur empêchement – murs) fonctionne comme ce que l’on peut appeler un opérateur narratif graphique qui possède en son sein la possibilité d’orienter l’action. L’auteur peut également jouer avec ces possibles et les courber pour ouvrir encore plus leur jeu. Nous avons analysé, dans une perspective sémiotique, un corpus restreint d’œuvres de la bande dessinée franco-belge qui met en scène avec une force particulière ces objets architecturaux du passage (autorisé ou interdit). Ils permettent ainsi de jouer sur la subversion d’oppositions (ouvert/fermé ; monter/descendre, etc.) susceptible d’aiguiller le récit vers des possibles différents (en ce sens qu’ils déstabilisent les attendus), au bénéfice de la complexification du récit.

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Portes, balcons, escaliers, couloirs, murs et fenêtres… Les objets architecturaux du passage dans la bande dessinée franco-belge : des opérateurs narratifs graphiques ?

Pascal ROBERT

Professeur, Enssib, laboratoire Elico, EA 41 47 pascal.robert@enssib.fr

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Julie ANDRÉ-GARGUILO
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