Le geste énonciatif et le nanoart : le sens au risque de l’infiniment petit

Marion COLAS-BLAISE

MOTS-CLÉS : geste énonciatif, nanoart, rapport homme/machine, expressivité, esthétisation

RÉSUMÉ DE L’ARTICLE : Dans le cas du nanoart, un rapport de consubstantialité s’établit entre l’homme et la machine, qui se traduit par un syntagme gestuel hybride enchaînant l’acte corporalisé, l’acte de reconnaissance tactile par la machine, l’acte de tra(ns)duction par la machine, le geste d’intervention par l’artiste et le geste de projection matérialisante. Dans la mesure où le geste confronté au numérique garde un ancrage dans la réalité sensible, il est le support d’une certaine expressivité, à travers l’esthétisation d’organismes vivants. Le nanoart les réénonce, entre imitation et reproduction, représentation fictionnalisante et présentation de ce qui est « fait image » par la simulation.

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Le geste énonciatif et le nanoart : le sens au risque de l’infiniment petit

Marion COLAS-BLAISE

Université du Luxembourg

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